Sécuriser son avenir dès aujourd'hui
Focus sur la CPIC et la CPIT, deux outils précieux pour préparer l’avenir.
Entrer dans la profession d’interprète de conférence, c’est choisir une carrière intellectuellement stimulante et enrichissante, mais qui peut aussi être parfois instable. Dans ce contexte, il peut sembler lointain et même superflu de penser à sa retraite une fois le diplôme en poche. Et pourtant, les modèles de rentabilité présentés aux jeunes interprètes par les associations professionnelles montrent clairement à quel point cette question est cruciale pour assurer une sécurité matérielle après la retraite, surtout lorsque l’on se lance dans le métier en tant qu’indépendant.
Dès les années 1970, des interprètes de conférence indépendants ont négocié avec diverses organisations intergouvernementales des accords régissant les conditions de travail et la rémunération de leur profession. La clause de contribution à la protection vieillesse de ces accords est toutefois moins connue. C’est cette clause qui a conduit à la création de deux mécanismes de prévoyance : la CPIC et la CPIT.

(Caspar David Friedrich, Les étapes de la vie, 1834 - MdbK Leipzig)









